L’étoile apprivoisée

Musique et autres modes d’évasion

La fée verte

Classé dans : Non classé — 10 mars, 2007 @ 17:47

Loin de moi l’idée de vous inciter à la consomation d’alcool mais comment résister au mythe et à la poèsie de cette boisson décidément pas comme les autres qu’est l’absinthe. Mais lisez plutôt ça pour vous en persuader.                                                                 

                     poemeschanson.gif

                                  

Bon tout ça est bien jolie mais n’allez pas pour autant faire comme Bèbère. Quand je suis arrivé aux p’tits amis il était déjà vissé sur sa chaise.

De là où j’étais j’pouvais pas voir sa fiole, mais dés qu’il s’est mis à jacter j’ai tout d’suite reconnu le son d’son grelot. Il jouait les mariols parce qu’il avait repéré une frangine. Rond comme une queue d’pelle qu’il était. Oh bah moi le Bèbère y’a longtemps que j’monte plus dans sa carriole, j’ai pas envie de me r’tourner les pinceaux. Tiens pas plus tard que la semaine dernière il a encore froissé la tôle, il allait pourtant pas bien loin il avait un rencard à un jet de jus de chique de là, mais bon il etait complètement paf, j’ai bien essayé de l’appeler mais il connaissait plus son blase. Non moi j’vous l’dis le Bèbère il est plus fréquentable.

 Bon bah c’est pas tout ça mais j’ai à faire moi. Allez j’vous laisse bonne bourre.

                                                                                                                                                                    peinturejberaudscenede.jpg

Allez aussi visiter ce très beau site dédié à la verte boisson.

6 commentaires »

  1. lobita dit :

    que chaque goutte d’eau qui tombe….? Je veux la fin du poème…

  2. Aussi curieux que cela puisse parraître, chère Lobita, il n’y a pas de suite à ce très beau poème. Jerôme Doucet, l’auteur de ce texte, est pratiquement inconnu ( aurait on perdu la suite)? Personnellement je ne le pense pas il sagit plutôt à mon avis d’une fin énigmatique laissant le lecteur libre d’imaginer seul la suite.Vue de cette manière ça peut être très jolie. Le poète n’ayant pu finir son oeuvre emporté qu’il fut par la terrible fée verte.

  3. Bernard R dit :

    Salut, moi aussi mon Absynth préférée est verte et me laisse « vissé sur ma chaise » :
    http://www.native-instruments.com/index.php?id=absynth4_us
    ;-)

  4. Bernard J dit :

    Je suis belle et bien charmé par le mythe et la poésie de l’absinthe (celle de Bèbère) mais bien sur il y avait aussi une allusion à ce terrible synthé de native instrument qui est tout aussi hors norme.

  5. Buci dit :

    Après qques recherches et etant donné le vers appelant le dernier du poeme (une rime en « charme », vu le « tragique » du poeme, me faisait penser à 2 options possibles: « arme » ou « larme » – la seconde option etant la plus « intuitive » etant donné le debut de la strophe « Sans voir » qui appelle au sens de la vue et la métaphore « goutte d’eau qui tombe »), ce n’est donc sans etonnement que je vous livre ici la fin de ce poeme:

    Sans voir – esclave de mes charmes,
    Et fidèle jusqu’à la tombe -
    Que chaque goutte d’eau qui tombe
    Et qui me trouble est une larme.

  6. BernardJ dit :

    Buci:
    Bonjour Buci et bienvenu sur l’étoile. Bravo pour cette très jolie et judicieuse proposition de fin, seriez vous vous même poète?

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